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Motifs du Code /

La race et d’autres motifs connexes

Aux termes du Code, toute personne a le droit de vivre à l’abri de la discrimination et du harcèlement racial dans les domaines de la vie en société que sont l’emploi, les services, les biens et les installations, le logement, les contrats, ainsi que l’appartenance à un syndicat ou à une association professionnelle. Personne ne doit être traité différemment en raison de sa race ou d’un autre motif connexe, comme l’ascendance, la couleur, l’origine ethnique, la religion ou le lieu d’origine.

Le Canada et ses provinces et territoires ont mis en place de solides lois et systèmes en matière de droits de la personne afin d’empêcher la discrimination. Cependant, notre pays a des antécédents de racisme, en particulier à l’égard des Autochtones, mais également d’autres groupes, dont les Canadiens d’origine africaine, chinoise, japonaise ou d’Asie du Sud ainsi que les personnes de religion juive ou musulmane. Ces antécédents ont profondément imprégné nos systèmes et structures jusqu’à aujourd’hui et se répercutent non seulement sur les personnes « racialisées » mais également sur toute la population canadienne.

La politique pertinente :

Aux termes du Code, toute personne a le droit de vivre à l’abri de la discrimination et du harcèlement racial dans les domaines de la vie en société que sont l’emploi, les services, les biens et les installations, le logement, les contrats, ainsi que l’appartenance à un syndicat ou à une association professionnelle. Personne ne doit être traité différemment en raison de sa race ou d’un autre motif connexe, comme l’ascendance, la couleur, l’origine ethnique, la religion ou le lieu d’origine.

Le Canada et ses provinces et territoires ont mis en place de solides lois et systèmes en matière de droits de la personne afin d’empêcher la discrimination. Cependant, notre pays a des antécédents de racisme, en particulier à l’égard des Autochtones, mais également d’autres groupes, dont les Canadiens d’origine africaine, chinoise, japonaise ou d’Asie du Sud ainsi que les personnes de religion juive ou musulmane. Ces antécédents ont profondément imprégné nos systèmes et structures jusqu’à aujourd’hui et se répercutent non seulement sur les personnes « racialisées » mais également sur toute la population canadienne.

La politique pertinente :

Toronto - La Commission ontarienne des droits de la personne a annoncé aujourd'hui que quelques-uns des témoignages recueillis dans le cadre de l'enquête qu'a tenue récemment la Commission sur le profilage racial ont été adaptés pour l'émission radiophonique diffusée à l'échelle nationale Sounds Like Canada et qu'ils seront présentés du 1er au 12 décembre 2003.
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2003 - Aux fins de l’enquête de la Commission, le « profilage racial » s’entend de toute action prise pour des raisons de sûreté, de sécurité ou de protection du public qui repose sur des stéréotypes fondés sur la race, la couleur, l’ethnie, l’ascendance, la religion, le lieu d’origine ou une combinaison de ces facteurs plutôt que sur un soupçon raisonnable, dans le but d’isoler une personne à des fins d’examen ou de traitement particulier.
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Octobre 2003 - Le rapport s'ouvre sur un bref exposé du profilage racial qui comprend sa définition. On y commente ensuite les coûts humains de cette pratique pour les personnes, les familles et les communautés qui en sont victimes. Suit l'examen détaillé des répercussions néfastes du profilage dans des secteurs institutionnels tels que le système d'éducation, les organismes chargés du maintien de l'ordre et les prestataires de services. Puis on formule des arguments qui militent contre le profilage racial sous l'angle de la pure rentabilité, c'est à dire qu'ils sont axés essentiellement sur les pertes économiques ainsi occasionnées.
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Juillet 2003 - Le présent rapport a pour but principal d’examiner si la Loi sur la sécurité dans les écoles de l’Ontario et ses règlements, ainsi que les politiques des conseils scolaires en matière de discipline, qualifiées par certains de politiques de « tolérance zéro », ont un effet disproportionné sur les élèves issus de minorités raciales et les élèves handicapés. Ceux qui préconisent la tolérance zéro prétendent que les politiques ne tiennent pas compte des considérations raciales et sont équitables parce que tous les élèves qui commettent la même infraction seront traités de la même manière. Ceux qui s’opposent à la tolérance zéro renvoient à d’autres ressorts où il existe des données indiquant que les suspensions et renvois ont un effet disproportionné sur les élèves de race noire et les élèves issus d’autres minorités raciales ainsi que sur les élèves handicapés.
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Toronto - Le commissaire en chef Keith Norton de la Commission ontarienne des droits de la personne exhorte à la tolérance et au respect à l’égard de la communauté asio-canadienne de l’Ontario à la lumière de l’urgence médicale continue déclarée à la suite de la propagation du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS).
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Toronto - En cette Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale, le commissaire en chef Keith Norton a indiqué sa grande satisfaction devant la réaction et le soutien que génère l'initiative de la Commission sur le profilage racial « Je suis plus convaincu que jamais que c'est la bonne façon de traiter ce dossier. Depuis le début de l'enquête le 17 février 2003, la Commission a été contacté par quelque 800 personnes. Bien que ces récits ne correspondent pas tous aux paramètres de l'enquête, nos attentes ont été comblées aussi bien en ce qui concerne la qualité que la quantité ».
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Toronto - Je vous écrit en réponse aux commentaires que les médias vous ont attribués à propos de l’enquête sur les effets du profilage racial de la Commission ontarienne des droits de la personne.
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Toronto - Pour donner suite à son engagement pris en décembre dernier d’intervenir dans le dossier des profils raciaux, le commissaire en chef Keith Norton a annoncé aujourd’hui que la Commission entend procéder à une enquête sur cette pratique. « Quel que soit le contexte, l’établissement de profils raciaux est une pratique répréhensible. Nous nous inquiétons de ses répercussions néfastes sur les personnes et sur des communautés entières, a déclaré M. Norton. Pour aborder cette question, la Commission a travaillé de très près avec des partenaires au sein de la collectivité. Cette initiative est le fruit de cette collaboration », a-t-il ajouté. Au cours des deux prochaines semaines, les personnes intéressées qui estiment avoir été ciblées sur la base de profils raciaux sont invitées à parler de leur expérience avec la Commission et à expliquer les répercussions que l’incident a eu sur leur vie et sur leurs attitudes envers la société.
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Toronto - La Commission ontarienne des droits de la personne mènera une enquête publique pour étudier les effets des profils raciaux dans les collectivités, a annoncé aujourd'hui le Commissaire en chef, Keith Norton, à la veille de la Journée internationale des droits de l'homme. À l'issue d'une rencontre avec des dirigeants communautaires, le Commissaire en chef a fait remarquer que le débat public portant sur les profils raciaux n'a pas tenu compte de leur coût humain. " Il importe d'évaluer l'incidence de cette pratique inacceptable. Il ne s'agit pas simplement d'une autre étude sur le racisme ou d'une enquête sur les services policiers. La Commission compte plutôt examiner, dans tous les contextes où cette pratique a cours, l'incidence de l'établissement de profils raciaux sur les personnes, les familles et les collectivités. L'enquête fera appel à la collaboration de collectivités réparties dans toute la province. "
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Toronto - Le commissaire en chef, M. Keith Norton, a réitéré aujourd’hui son appel à une plus grande vigilance et a souligné qu’il faut atteindre un équilibre entre la protection des droits de la personne et le maintien de la sécurité publique. À l’occasion du premier anniversaire des événements tragiques du 11 septembre dernier, M. Norton a déclaré ce qui suit : « Bien que nous aimerions croire que la tolérance fait partie de nos valeurs fondamentales, c’est avec regret que nous devons constater que des incidents de haine et de discrimination à l’endroit de membres de certaines communautés de notre société, après les événements de l’année dernière, montrent qu’il faut continuer à faire preuve de vigilance ».
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