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Un des rôles importants de la CODP consiste à se prononcer et à intervenir pour réduire les tensions et conflits au sein des collectivités. On apprend habituellement l’existence de ces tensions par l’entremise des médias écrits, qui constituent également une excellente tribune pour nous prononcer sur des questions qui touchent l’ensemble de la population ontarienne. À ce chapitre, voici quelques faits saillants de la dernière année :

  • National Post – Les commissions des droits de la personne ont fait leur temps (6 mars 2013)
    Dans cette lettre au rédacteur en chef, nous avons réfuté le contenu d’un éditorial qui laissait entendre que le sexisme et l’homophobie ne sont plus courants dans la vie publique canadienne. Nous avons indiqué que ces propos ne cadraient pas du tout avec la réalité des jeunes Noirs ou Autochtones, des femmes qui sont congédiées lorsqu’elles tombent enceintes ou des jeunes membres de la communauté LGBT intimidés à l’école. Nous avons aussi parlé du fait que plus de la moitié des plaintes soumises au TDPO concernent de la discrimination à l’endroit des personnes handicapées, physiquement et mentalement, en milieu de travail
  • Thompson Citizen – Propos racistes et insultes à l’endroit des Autochtones (1er février 2013)
    Dans cette lettre au rédacteur en chef, nous avons félicité le Thompson Citizen d’avoir fermé sa page Facebook en raison d’une hausse surprenante des propos haineux à l’endroit des personnes autochtones, en ajoutant que ce geste contribuait à envoyer un message clair, soit que les propos haineux et racistes n’ont pas leur place dans le débat public. Nous l’avons ensuite remercié d’avoir dit « non » au racisme.
  • Globe and Mail – Le droit à des droits équilibrés (28 février 2013)
    Dans cet article d’opinion, nous avons parlé des récentes causes N.S. et Whatcott devant la Cour Suprême du Canada et de notre nouvelle politique de conciliation des droits contradictoires. Nous avons fait valoir qu’il était plus facile de concilier des droits contradictoires au moyen de la coopération et d’un dialogue ouvert.
  • Toronto Sun – Culpabilité du milieu libéral blanc (24 mai 2012)
    Dans cette lettre au rédacteur en chef, nous avons réfuté la suggestion du chroniqueur Tarek Fatah selon laquelle la commissaire en chef ou une autre personne avait forcé le service de police de Toronto à laisser les Sikhs de la Khalsa porter des kirpans dans les salles d’audience des palais de justice. L’entente intervenue était le résultat d’une collaboration avec le service de police de Toronto en vue de concilier les droits religieux des Sikhs de la Khalsa et le besoin d’assurer la sécurité dans les palais de justice.

[D]e nombreuses personnes [fréquentaient] des hôtels du Sud qui ne traitaient pas les Noirs de la même façon que les Blancs. Je me rappelle avoir fait écrire une lettre à un grand nombre d’hôtels de Floride où nous savions que nos lecteurs allaient souvent, demandant : « Est-ce qu’une personne de couleur noire peut m’accompagner? » Et j’ai publié les réponses avec le nom des hôtels. D’un hôtel à l’autre, la réponse était oui ou non, vous pouvez ou vous ne pouvez pas être accompagné de votre bonne de couleur. Mais nous n’avions aucunement parlé de bonne dans notre lettre [...] J’ai fini par publier tout ça. C’était l’un de mes premiers projets.

- Alan Borovoy, ancien avocat général, Association canadienne des libertés
Nous n’avons pas de place pour votre bonne de couleur 

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