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Un accord conclu avec la CODP renforce le caractère inclusif du monument commémoratif du service de police de Toronto

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Avril 20, 2017

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Toronto – À la suite d’un accord conclu entre la Commission ontarienne des droits de la personne (CODP), le service de police de Toronto (SPT) et la Commission de services policiers de Toronto (CSPT), les agents de police qui perdent leur vie des suites de troubles mentaux – et plus seulement de blessures physiques – subis dans l’exercice de leurs fonctions auront la possibilité équitable de figurer sur le monument commémoratif du service de police de Toronto.

La CODP avait elle-même déposé en 2015 une requête auprès du Tribunal des droits de la personne de l’Ontario (TDPO), afin de faire valoir qu’il était discriminatoire de ne pas inscrire sur le monument commémoratif le nom des agents de police qui décèdent par suite de troubles mentaux subis dans l’exercice de leurs fonctions.

Alors que le chef de police élabore actuellement les critères d’inscription au monument commémoratif, l’accord exige du SPT qu’il fasse appel à un expert approprié afin de mettre au point, d’ici le 31 octobre 2017, une procédure visant à garantir aux membres qui perdent leur vie des suites de troubles mentaux subis dans l’exercice de leurs fonctions la possibilité équitable de figurer sur le monument commémoratif. Il est également prévu qu’un expert examine l’efficacité de cette procédure et en rende compte au bout de trois ans. Les demandes déposées en faveur de la commémoration d’agents de police seront acceptées, que le décès de ces derniers ait lieu avant ou après le lancement de la procédure.

C’est un fait reconnu que les fonctions officielles des agents de police peuvent occasionner des troubles mentaux graves, comme l’état de stress post-traumatique et, dans certains cas, le suicide.

« La profession policière est difficile, voire parfois traumatisante », a déclaré Renu Mandhane, commissaire en chef de la CODP. « Pourtant, les agents de police qui sont victimes de troubles mentaux dus à leur travail continuent de faire face à une grande stigmatisation. En plus de garantir le même degré de reconnaissance et de respect à tous les membres qui perdent leur vie dans l’exercice de leurs fonctions, l’accord devrait attirer l’attention des membres actuels sur le fait qu’ils peuvent tout à fait solliciter de l’aide en cas de troubles mentaux, sans pour autant être qualifiés de faibles ou d’inaptes au travail policier. »

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Personne-ressource pour les médias :

Vanessa Tamburro
Conseillère principale en communications (intérimaire)
Commission ontarienne des droits de la personne
416 314-4528 | vanessa.tamburro@ohrc.on.ca